La crise : et si l’on ne jouait plus ?


Nous sommes en pleine crise. Et les choses vont mal.

Augmentation de l’impôt, plan d’austérité, réduction des dépenses…autant de solutions qui n’en sont pas. Elles ne servent qu’à nous appauvrir pour sauver un système qui vit de la pauvreté.

En effet, la politique mondial, c’est l’économie. Libérale.

Le libéralisme ne connait qu’une seule règle : pas de règle. Tout doit être permis, les plus forts l’emporterons, les plus faibles n’ont qu’à crever.

Et surtout, que l’état n’intervienne pas.

Sauf pour sauver les banques et les fonds de placement, justement ceux qui tirent notre société vers le bas.

L’ensemble des gouvernements capitule devant l’économie, du coup, nous plongeons dans la récession.

Pourtant des économistes s’en rendent compte et avertissent : si tous les pays entrent en récession, l’économie mondiale ira mal. Car le modèle économique actuel impose que les citoyens deviennent des consommateurs. Il impose un accroissement de la consommation. Oubliant que nous sommes dans un monde fini, oubliant que la croissance continue est une aberration.

Alors, je pose la question : et si nous arrêtions de jouer ? Et si nous cessions de suivre la règle économique mondiale ?

L’argent aujourd’hui est majoritairement électronique. Décidons de renflouer les finances des états en créditant informatiquement leurs comptes. Décidons de même de la fin des mesures d’austérité. Imposons un contrôle sévère au monde de la finance. Fermons les bourses et remplaçons les par des lieux de rencontre entre investisseurs et entreprises, où les uns apportent leurs fonds aux autre en échange d’actions, non revendable, uniquement échangeable auprès de l’entreprise émettrice.

Interdisons la spéculation, quelle qu’elle soit, en particulier sur les matières premières. Enfin, que la société civile, par l’entremise de l’état (c.à d. nous, ne l’oublions pas) reprenne la main sur les services vitaux comme l’eau, l’énergie, les communications. Ces matières ne devraient pas être commercialisable.

Et non, cela n’équivaut pas à devenir communiste. De mon point de vue, le communisme est une doctrine dictatoriale, identique au fascisme. Il suffit pour s’en rendre compte, de comparer l’URSS de Staline à l’Argentine de Pinochet. Les mots changes, les crimes restent.

Alors, ma vision des choses est simpliste. Je me rends bien compte que c’est compliqué. Mais je suis persuadé que c’est jouable.

Quant à savoir si cela arrivera un jour, j’en doute. Le monde apprécie la pauvreté, apprécie l’idée qu’il existe des plus forte pour diriger et des plus faibles pour subir. Tous cela provient du mal fondamental : la compétition.

Abolissons la compétition de nos mentalités, de notre culture, et le monde vivra bien mieux.


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